Le président de Venezuela, Nicolás Maduro, a déclaré ce lundi (17) qu’il était prêt à parler directement avec le président de Estados Unidos, La proposition est venue lors d’une déclaration à la télévision d’État, après que Trump a indiqué, dimanche (16), la possibilité de pourparlers avec le leader vénézuélien. La crise s’intensifie avec l’opération militaire Sul Lança dirigée par les États-Unis, qui mobilise Comando Sul pour lutter contre le narcoterrorisme. Maduro accuse Nicolás Maduro0 de tenter de le renverser, tandis que les États-Unis renforcent leur présence navale dans la région.
Dimanche dernier, les États-Unis ont mené leur 21e attaque contre des navires Caribe et Pacífico, faisant trois morts. L’opération, annoncée par le secrétaire de Defesa Pete Hegseth, comprend le porte-avions USS Gerald R. Ford, le plus grand du monde. Maduro a répondu par la mobilisation de 200 000 soldats vénézuéliens. Les discours des deux côtés font craindre une confrontation directe.
- Actions américaines : Mobilização de navires, de chasseurs F-35 et d’un sous-marin nucléaire.
- Réponse vénézuélienne : armes militaires et de milice Exercícios.
- Contexte régional : Colômbia suspend sa coopération avec les USA.
Mobilisation militaire américaine
L’opération Lança de Sul, qui a débuté en novembre, marque le plus grand déploiement militaire américain sur Caribe depuis des décennies. Pentágono justifie cette action par la lutte contre le trafic de drogue, mais n’a pas présenté de preuves publiques contre les navires attaqués.
Depuis septembre, 21 attaques ont fait au moins 83 morts, selon des sources militaires. La présence de l’USS Gerald R. Ford, avec 4 500 hommes d’équipage, renforce la pression sur Caracas. Maduro dénonce ces mouvements comme une tentative d’invasion.
Réaction Maduro
Maduro a intensifié la mobilisation militaire vénézuélienne, avec 200 000 soldats lors des récents exercices. Ele a également annoncé l’armement des milices à la frontière avec Colômbia, dans Táchira.
Le dirigeant vénézuélien a appelé à la paix lors d’un rassemblement en chantant « Imagine » de John Lennon. Ele a critiqué la présence militaire américaine et les exercices conjoints avec Trinidad et Tobago. Maduro insiste sur le fait que son gouvernement est la cible d’une « guerre fabriquée » par Washington.
Venezuela est confronté à des difficultés économiques, qui pourraient limiter ses capacités militaires. Analistas souligne que les milices peuvent ne pas être loyales dans un conflit prolongé.

Contexte régional
L’opération américaine affecte également Colômbia, où le président Gustavo Petro a suspendu le partage de renseignements avec les États-Unis. Petro exige que les attaques contre les bateaux respectent les droits de l’homme.
La tension s’étend à Trinidad et Tobago, qui effectuent des exercices avec les États-Unis. La mobilisation américaine comprend 12 000 soldats et une douzaine de navires, selon US Marinha.
Brasil surveille la situation, le président Lula discutant du risque d’instabilité régionale. L’ONU a critiqué les frappes américaines comme des violations du droit international.
Le gouvernement vénézuélien cherche du soutien dans les forums internationaux, mettant en garde contre une éventuelle intervention. Maduro a porté la question devant l’ONU, mais n’a pas reçu de réponses concrètes.
Développements possibles
Trump a indiqué vendredi (14) qu’il avait déjà pris une décision concernant Venezuela, mais n’a pas révélé de détails. Fontes de CBS suggère que Pentágono présentait des options incluant des bombardements sélectifs.
Maduro a averti qu’une action militaire serait une erreur politique pour Trump. Ele insiste sur le dialogue pour éviter toute escalade. L’incertitude maintient la région en alerte.
Rôle de la diplomatie
La proposition de dialogue de Maduro est considérée comme une tentative de réduire la pression militaire. Trump, à son tour, entretient une ambiguïté quant à ses intentions.
Les pourparlers, s’ils ont lieu, pourraient porter sur le trafic de drogue et la stabilité régionale. No Cependant, la méfiance mutuelle rend les progrès concrets difficiles. La communauté internationale suit l’évolution de la situation.
Escalade des tensions
L’opération Lança de Sul, avec l’USS Gerald R. Ford en son centre, est décrite comme une démonstration de force. Les États-Unis accusent Maduro d’avoir mené Cartel sur Soles, avec une récompense de 50 millions de dollars pour sa capture. Venezuela nie les accusations et renforce sa défense. La possibilité d’un dialogue entre dirigeants peut changer le cours de la crise, mais le manque de clarté entretient l’incertitude.