Actualités (FR)

Le télescope SPHEREx de la NASA détecte des molécules organiques clés dans la comète interstellaire 3I/ATLAS

NASA
NASA - Mia2you/shutterstock.com

L’observatoire spatial Nasa SPHEREx a capturé des données sans précédent de la comète interstellaire 3I/ATLAS entre le 8 et le 15 décembre 2025, révélant la libération de molécules organiques lors de sa sortie de Sistema Solar. L’objet, découvert le 1er juillet 2025 par le système ATLAS dans Chile, avait déjà dépassé le périhélie fin octobre de la même année. Les observations indiquent que le chauffage solaire a activé des processus qui expulsaient des composés tels que le méthanol, le méthane et le cyanure, considérés comme des éléments chimiques constitutifs des réactions prébiotiques. Cientistas souligne que cette détection élargit la compréhension de la répartition de la matière organique dans le cosmos.

La comète 3I/ATLAS est devenue le troisième objet interstellaire confirmé visitant notre système planétaire, après ‘Oumuamua et Borisov. L’origine de Sua dans un autre système stellaire permet d’analyser des matériaux primordiaux préservés depuis des milliards d’années. SPHEREx, conçu pour cartographier le ciel dans l’infrarouge de 102 longueurs d’onde, a enregistré les émissions de poussière, de vapeur d’eau, de dioxyde de carbone et de molécules organiques dans la comète de la comète.

Activité post-périhélie intense

La comète a montré une augmentation significative de sa luminosité deux mois après le point le plus proche de Sol. Le changement Essa reflète la sublimation de la glace souterraine mélangée à de la roche et de la matière organique. Les émissions gazeuses sont devenues plus diversifiées par rapport aux observations précédentes d’août 2025.

Les données spectrales montrent une coma riche en dioxyde de carbone, avec des contributions plus faibles du monoxyde de carbone et de l’eau. La présence de cyanure et de composés organiques avec des liaisons C-H suggère la libération d’espèces piégées dans les phases de glace d’eau.

Composition chimique révélée

SPHEREx a identifié des raies d’émission spécifiques pour le méthanol, le méthane et le cyanure dans la région infrarouge. Les molécules Essas proviennent de processus non biologiques dans des environnements interstellaires froids. La coma présentait une morphologie asymétrique dans certaines composantes, alignées avec la direction solaire.

La poussière réfractaire a contribué à la diffusion de la lumière observée. Emissões d’eau gazeuse a considérablement augmenté, indiquant l’activation des réservoirs internes par la chaleur solaire.

3IATLAS
3I/ATLAS – Reprodução/Le Virtual Telescope Project

Détails du coma et des émissions

  • Émissions de CN (cyanure) à 0,93 μm, associées aux poussières.
  • Lignes C-H organiques entre 3,2 et 3,6 μm.
  • CO₂ à 4,25-4,27 μm, avec coma étendu.
  • CO à 4,6-4,8 μm, symétrique au noyau.
  • H₂O à 2,7 μm, avec une multiplication par 40 par rapport aux phases précédentes.

Ces données permettent de comparer 3I/ATLAS avec les comètes solaires, mettant en évidence les différences dans la proportion de substances volatiles.

Observations supplémentaires

D’autres missions Nasa ont suivi la comète depuis sa découverte. Imagens de Hubble a capturé l’objet en juillet 2025 à 277 millions de miles de Terra. Des Dados supplémentaires montrent des comas riches en gaz et en poussière, avec des vents libérant d’anciens débris.

La trajectoire a amené la comète à passer à des distances sûres de Terra, sans risque d’impact. SPHEREx a fourni une spectroscopie détaillée, révélant les réactions des glaces immaculées au chauffage solaire.

Importance pour l’astrochimie

La détection renforce l’existence de molécules organiques complexes dans des objets formés dans d’autres systèmes stellaires. Les composés Esses participent aux processus chimiques qui précèdent la biologie dans des conditions appropriées. Estudos de 3I/ATLAS offre une fenêtre sur la chimie primordiale lointaine.

La comète continue son voyage vers l’extérieur de Sistema Solar, son activité diminuant à mesure qu’elle s’éloigne de Sol. Observações Futures peut affiner les modèles d’origines interstellaires.

Composition de base unique

L’analyse indique un mélange de glace d’eau et de dioxyde de carbone avec des matières organiques. L’absence initiale de certaines émissions gazeuses en août s’est transformée en rejets intenses en décembre. La transition Essa montre comment les objets interstellaires réagissent à l’environnement solaire.

Le noyau conserve probablement la composition de sa formation originale. Diferenças en relation avec les comètes locales suggère des variations régionales dans la galaxie.

To Top