Apple absorbe l’augmentation de 100 % des mémoires LPDDR de Samsung pour maintenir le prix de l’iPhone 18

Apple, Iphone

Apple, Iphone - CapturePB/ Shutterstock.com

Apple a signé un contrat avec Samsung, acceptant de payer environ 100 % de plus pour les mémoires LPDDR5X qui équiperont la gamme iPhone 18, dont le lancement est prévu en septembre 2026. Le fabricant à la pomme a donné la priorité à assurer l’approvisionnement initial dans un contexte de pénurie mondiale de mémoires DRAM, causée par la forte demande des centres de données d’intelligence artificielle. L’accord ne couvre que la première moitié de la production, laissant place à de nouvelles négociations dans les mois suivants.

Les analystes du secteur soulignent que Apple a choisi d’absorber une partie importante de ce surcoût pour éviter des ajustements importants dans les prix finaux des appareils. La stratégie permet de maintenir la fourchette de prix initiale en ligne avec la génération précédente, même avec l’augmentation des coûts des composants critiques.

Principales raisons de la hausse des prix des mémoires

  • La demande explosive de mémoires HBM pour serveurs d’IA a réorienté la production des fabricants.
  • Samsung et SK Hynix ont consacré une grande partie de leur capacité aux puces hautes performances, réduisant ainsi l’offre d’appareils mobiles.
  • Les prix des contrats spot DRAM conventionnels ont augmenté entre 90 % et 95 % au premier trimestre 2026.
  • L’objectif initial pour Samsung était un ajustement de 60 %, mais la valeur finale négociée avec Apple a doublé par rapport à fin 2025.

La pénurie a commencé à s’intensifier au second semestre 2025, alors que les prix avaient déjà augmenté d’environ 40 %. Cette tendance devrait se poursuivre tout au long de l’année 2026, les constructeurs fonctionnant à capacité maximale sans pouvoir répondre simultanément à l’ensemble de la demande du marché.

Samsung confirme l’ajustement et Apple accepte sans négociation approfondie

Samsung a annoncé publiquement une augmentation des prix de ses mémoires début 2026, en ligne avec la dynamique du marché. Apple, qui dépend de l’entreprise sud-coréenne pour environ 60 % de ses mémoires, a accepté la proposition sans cycles de négociations prolongés. L’objectif était d’assurer des volumes initiaux suffisants pour éviter les retards dans la chaîne d’assemblage des nouveaux iPhone.

Fin 2025, les puces LPDDR5X de 12 Go se négociaient en moyenne à 70 $ l’unité. Début 2025, le même composant coûtait entre 25 et 29 dollars américains. Le nouveau niveau d’environ 140 dollars représente un bond significatif et reflète directement la pression exercée par le manque d’offre.

Samsung – Varavin88/shutterstock.com

Stratégie Apple pour atténuer l’impact sur les prix

L’entreprise prévoit de compenser une partie des coûts élevés par des revenus croissants provenant des services numériques. Apple Music, Apple TV+ et iCloud ont généré 30 milliards de dollars au cours du seul premier trimestre fiscal 2026.

L’entreprise a également adopté des négociations trimestrielles avec ses fournisseurs, abandonnant ainsi les contrats annuels plus longs. La flexibilité Essa permet d’ajuster les volumes et les prix à mesure que le marché évolue, réduisant ainsi le risque d’interruption d’approvisionnement.

Effets attendus sur l’industrie des smartphones

La crise d’approvisionnement touche les fabricants de toutes tailles. Empresas les petites entreprises ont de plus grandes difficultés à absorber les augmentations, ce qui peut conduire à des ajustements plus importants des prix à la consommation finale. Les intrants et les intermédiaires Modelos doivent enregistrer des impacts proportionnels plus importants sur les coûts de production.

La projection pour 2026 indique une augmentation moyenne de 6 à 8 % des prix de vente des smartphones sur différents marchés. Samsung, qui agit à la fois en tant que fournisseur et fabricant, est en mesure de diluer une partie de l’impact sur sa propre ligne Galaxy, bien qu’il ajuste également les valeurs dans des régions sélectionnées.

La situation devrait rester critique tout au long de l’année, avec des améliorations possibles seulement après la mise en service des nouvelles usines annoncées par les principaux acteurs du secteur des semi-conducteurs.