L’agence de régulation russe Roskomnadzor a déclaré que la gestion de Telegram n’est toujours pas pleinement conforme à la législation du pays. Ce commentaire intervient après que la plateforme elle-même a annoncé avoir supprimé plus de 114 000 groupes et chaînes le 17 mars pour violation de ses règles internes. Apesar de cette action, l’organisme de contrôle a constaté un non-respect persistant des règles fédérales liées aux contenus interdits et à la protection des données.
Telegram a signalé que le nombre de confinements est le plus élevé depuis le 10 mars. La mesure interne de la plateforme couvrait les communautés qui violaient les politiques contre le spam, la fraude et les contenus illégaux. Cependant, Roskomnadzor a souligné que ces suppressions ne répondent pas aux exigences légales russes, notamment en matière de modération des contenus extrémistes, terroristes et de désinformation.
Des restrictions progressives en cours
Les autorités russes appliquent des limitations progressives à l’exploitation de Telegram depuis février. Usuários signale un chargement lent des photos, vidéos et messages dans différentes régions du pays. L’agence attribue ces mesures à la nécessité de faire respecter la loi.
Roskomnadzor maintient une surveillance constante de l’application. Violações inclut les échecs dans la lutte contre la fraude et dans la suppression des éléments interdits par les décisions de justice. L’agence a indiqué que les restrictions se poursuivront jusqu’à la régularisation complète.
Mesures internes du Telegram
La plateforme a intensifié ses actions de modération en mars. Le 17 mars, 114 348 groupes et chaînes ont été bloqués, un chiffre supérieur aux jours précédents. Au cours des 18 premiers jours du mois du Nos, les expulsions totales ont atteint environ 1,5 million de communautés.
Une part importante des suppressions concernait des contenus liés au terrorisme et à la maltraitance des enfants. Telegram a publié ces données dans des rapports périodiques. La direction a souligné cette augmentation comme une réponse aux pressions réglementaires mondiales.
Contexte des revendications russes
La législation russe exige la pleine coopération des plateformes étrangères. Isso inclut la livraison des données utilisateur dans des cas spécifiques et la suppression immédiate du contenu considéré comme illégal. Roskomnadzor a constaté que Telegram ne respectait pas pleinement ces obligations.
Des restrictions similaires ont affecté d’autres services de messagerie. WhatsApp a été confronté à des blocages partiels depuis l’année dernière pour des raisons similaires. Autoridades Les entreprises russes cherchent à mieux contrôler les communications numériques sur le territoire national.
Impact sur l’accès des utilisateurs
Les utilisateurs de Rússia sont confrontés à des difficultés croissantes dans l’application. L’envoi de Mensagens prend du temps et les fichiers multimédias se chargent lentement. Accès Alguns via des outils alternatifs, mais les performances globales se sont détériorées.
Cette situation reflète les tensions entre la régulation étatique et le fonctionnement des plateformes mondiales. Roskomnadzor a réitéré que l’accent restait mis sur la protection des citoyens contre les contenus préjudiciables. Telegram maintient une position de modération indépendante.
Accumulation d’amendes et de poursuites
Le coursier accumule les pénalités en cas de non-respect des décisions de justice. Les Casos récents impliquent des amendes pour refus de supprimer un contenu spécifique. Autoridades Les femmes russes signalent des dettes croissantes liées aux violations.
Des procédures judiciaires en cours mettent en cause la responsabilité de la plateforme. Roskomnadzor a envoyé des notifications formelles exigeant des ajustements. L’absence de réponses adéquates justifie les limitations techniques imposées.
L’agence de réglementation russe continue de contrôler le respect des normes d’ici Telegram. Les actions internes de la plateforme ne modifient pas l’appréciation des non-conformités persistantes.

