Calmar géant détecté dans les eaux profondes au large de l’Australie grâce à l’ADN environnemental

Lula

Lula - Tyran Brian/ Shutterstock.com

Une équipe de scientifiques a identifié des traces d’ADN de calmar géant (*Architeuthis dux*) dans les canyons sous-marins de Austrália Ocidental, à des profondeurs supérieures à 4 kilomètres. La découverte marque la première détection de l’espèce dans la région à l’aide de la technologie de l’ADN environnemental (ADNe) et représente l’enregistrement confirmé le plus au nord de la créature dans l’est de Oceano Índico. L’observation Nenhum du calmar géant avait été enregistrée sur cette côte il y a plus de 25 ans.

La recherche a été menée à bord du navire de recherche Schmidt Ocean Institute R/V Falkor, qui a exploré les canyons Cape Range et Cloates, situés à environ 1 200 kilomètres au nord de Perth. Grâce à des échantillons d’eau Usando collectés à des profondeurs extrêmes, les scientifiques ont pu cataloguer 226 espèces appartenant à 11 groupes animaux distincts. La méthodologie de l’ADN environnemental a permis l’identification sans capture visuelle ou physique des organismes, révolutionnant l’étude de la faune abyssale.

Metodologia révolutionne l’exploration des grands fonds océaniques

L’ADN environnemental fonctionne en collectant de minuscules traces génétiques laissées par les organismes marins dans l’eau. L’équipe a collecté plus de 1 000 échantillons à différents points des canyons sous-marins. Les fragments microscopiques Esses, lorsqu’ils sont analysés par métabarcoding, révèlent quelles espèces habitent une certaine région, même s’ils n’ont jamais été enregistrés visuellement. La méthode s’est révélée particulièrement efficace dans des environnements où la pression extrême et l’obscurité perpétuent la difficulté de l’exploration conventionnelle.

Le Dr. Georgia Nester, qui a dirigé la recherche, a noté que bon nombre des espèces identifiées ne correspondaient pas parfaitement aux enregistrements connus de la région. Les découvertes de Essa suggèrent qu’il existe une grande quantité de biodiversité dans les eaux profondes qui est encore largement inexplorée. Les données collectées indiquent clairement que les profondeurs océaniques sont beaucoup plus complexes que les estimations précédentes.

Lula, mollusque marin – Rui Palma /Shutterstock.com

Le géant Lula parmi des centaines d’espèces inconnues

Les restes de calmar géant ont été détectés dans six échantillons distincts collectés à Cordilheira de Cabo et dans les canyons de Cloates. La découverte est particulièrement importante car seuls deux autres enregistrements *Architeuthis dux* existent dans Austrália Ocidental, comme le rapporte Dra. Lisa Kirkendale, chercheur Museu chez Austrália Ocidental. La créature, connue pour sa taille énorme et sa nature extrêmement insaisissable, vit dans des profondeurs où peu d’humains se sont aventurés. Les résultats suggèrent que ces prédateurs des grands fonds pourraient être plus courants dans la région qu’on ne le pensait auparavant.

Além du calmar géant, l’équipe a identifié des dizaines d’autres espèces, dont beaucoup n’avaient jamais été enregistrées auparavant dans les eaux de Austrália Ocidental. Entre, ils comprennent l’anguille brosme sans visage (*Typhlonus nasus*), la baleine à dents pointues (*Rhadinesthes decimus*), la baleine pygmée (*Kogia breviceps*) et la baleine à bec de Cuvier (*Ziphius cavirostris*). Les échantillons d’ADN de Algumas ne correspondent à aucune espèce connue, ce qui suggère que l’équipe a peut-être rencontré des créatures jusqu’alors inconnues de la science.

Étude principale Descobertas

La recherche a révélé des données structurées sur la faune des canyons sous-marins :

  • 226 espèces identifiées dans 11 groupes animaux distincts
  • Détection Primeira de calmars géants dans la région à l’aide de l’eDNA
  • Registro confirmé plus au nord de *Architeuthis dux* à l’est de Oceano Índico
  • Mais de 1 000 échantillons d’eau prélevés à des profondeurs supérieures à 4 kilomètres
  • Espèce Múltiplas jamais documentée auparavant dans les eaux occidentales de l’Australie
  • Amostras d’ADN sans correspondance d’espèce connue

L’étude a été publiée dans la revue *Environmental DNA* et représente une étape importante dans la compréhension de la biodiversité abyssale. Les canyons de Cape Range et Cloates, parmi les parties les plus reculées et les plus profondes de Oceano Índico, se sont présentés comme des environnements d’un grand intérêt scientifique, malgré les difficultés logistiques de leur exploration.

Implicações pour la conservation marine

Le Dra. Zoe Richards de Universidade Curtin a souligné l’importance des découvertes pour la protection de l’environnement. La détection de la mégafaune en profondeur souligne le besoin urgent d’élargir les connaissances scientifiques sur les régions marines isolées. Le fait que les chercheurs aient identifié un si grand nombre d’espèces inconnues, y compris des créatures légendaires comme le calmar géant, démontre à quel point on sait peu de choses sur la vie dans les profondeurs des océans.

La technologie de l’ADN environnemental représente une avancée fondamentale pour les futures expéditions océanographiques. Sem nécessitant des submersibles habités ou des équipements de capture complexes, la méthodologie permet une exploration plus accessible et plus sûre des environnements extrêmes. Poursuivre ce type de recherche pourrait révéler d’autres nouvelles espèces et approfondir la compréhension des écosystèmes abyssaux encore largement méconnus de la science moderne.

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