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La comète 3I/ATLAS affiche l’accélération non gravitationnelle détectée par ALMA

Cometa
Cometa - muratart/Shutterstock.com Cometa - muratart/Shutterstock.com

La comète 3I/ATLAS, le troisième objet interstellaire identifié dans le système solaire, a présenté une déviation de son orbite détectée le 29 octobre. Les observations de l’observatoire ALMA ont révélé une accélération au-delà de l’influence gravitationnelle du Soleil et des planètes. Le phénomène s’est produit lors de l’approche périhélie de l’objet.

L’analyse effectuée par un ingénieur du JPL de la NASA a indiqué une déviation de quatre secondes d’arc en ascension droite. Cette variation équivaut à dix fois le rayon de la Terre en un mois. La comète s’éloigne du Soleil et reste visible aux télescopes.

  • Écart statistiquement significatif.
  • Trajectoire modifiée par une force externe.
  • Données traitées en temps réel.

Explication de la sublimation

L’accélération résulte d’un processus naturel dans les comètes actives. Le rayonnement solaire chauffe le cœur de 3I/ATLAS.

La glace à la surface passe directement de l’état solide à l’état gazeux. Ce gaz s’échappe par des fissures formant des jets.

Mécanisme de propulsion

Les jets de gaz agissent comme des propulseurs selon la troisième loi de Newton. Ils poussent le noyau vers l’intérieurdirection opposée.

Le phénomène modifie l’orbite de manière mesurable. Les comètes connues présentent un comportement similaire près du Soleil.

La sublimation implique différents types de glace. Comprend l’eau, le monoxyde de carbone ou le dioxyde de carbone.

Brillance intense observée

3I/ATLAS a augmenté la luminosité plus tôt que prévu. Il avait une teinte bleue dominante.

Une étude pré-publiée dans un référentiel scientifique attribue la variation aux émissions de gaz. La comète démontre une forte activité.

La libération des matériaux se produit à un rythme accéléré. Cela renforce l’hypothèse des jets actifs.

Forte activité cométaire

L’objet a activé des mécanismes de sublimation à mesure qu’il s’approchait du Soleil. Le noyau libère de la masse en continu.

Les comètes interstellaires montrent rarement une telle intensité. Le 3I/ATLAS se distingue par son taux d’émission.

Calculs de masse perdue

Un chercheur de Harvard a calculé la perte nécessaire à l’accélération observée. L’estimation indique l’élimination d’une fraction significative de la masse totale.

Au minimum, un sixième du noyau se serait dissipé. Cela le rend compatible avec une comète très volatile.

Les observations se poursuivront au cours des prochaines semaines. Les télescopes surveillent la trajectoire en temps réel.

Observations futures planifiées

Des données ALMA supplémentaires affineront le modèle orbital. Les astronomes surveillent les variations de luminosité.

La comète retourne progressivement dans l’espace interstellaire. L’analyse exclut les influences artificielles.

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