La comète 3I/Atlas, le troisième objet interstellaire confirmé, s’approche du système solaire à 57 km/s. Les astronomes ont détecté le corps céleste sur une trajectoire hyperbolique, ce qui empêche sa capture par la gravité solaire. La découverte a eu lieu récemment grâce à des observations télescopiques.
L’objet provient d’un autre système stellaire et ne forme pas d’orbite autour du Soleil. La vitesse initiale dépasse la vitesse de fuite locale, permettant une déviation similaire à une manœuvre de fronde gravitationnelle.
- Vitesse 3I/Atlas : 57 km/s ;
- Comparaison avec Oumuamua : 26 km/s ;
- Comparaison avec Borisov : 33 km/s.
Origine des objets interstellaires
Des corps comme 3I/Atlas tournaient autour d’étoiles lointaines avant d’être éjectés. Les interactions gravitationnelles ou les explosions stellaires provoquent une expulsion dans l’espace interstellaire.
Ces objets voyagent pendant des millions d’années jusqu’à ce qu’ils traversent des systèmes comme le système solaire. Les télescopes identifient les trajectoires non liées au Soleil pour valider la nature extérieure.
3I/ATLAS n’est pas derrière le Soleil.
— 3I/ATLAS (@3IAtlas_Anomaly) 28 octobre 2025
Les astronomes ont appris que l’objet interstellaire disparaîtrait derrière le Soleil lors de son périhélie le 29 octobre. Mais de nouvelles observations montrent que ce n’est pas vrai.
Le 25 octobre, l’équipe a enregistré 3I/ATLAS visible à côté du Soleil — et non caché.
Position : RA 13h 38m… pic.twitter.com/cqRoIn8PGT
Détails de la trajectoire hyperbolique
La trajectoire hyperbolique indique une vitesse supérieure à la vitesse de fuite en chaque point. 3I/Atlas entre dans le système solaire, fait un détour et repart sans orbite.
La gravité solaire change de direction, mais ne réduit pas suffisamment la vitesse pour la capture. Les observations suivent le chemin actuel vers l’espace lointain.
Les modèles informatiques simulent l’effet de fronde gravitationnelle. L’interaction dure quelques semaines, le point le plus proche étant calculé.
Comparaison avec les comètes solaires
Les comètes du système solaire atteignent des dizaines de km/s au périhélie. Les objets interstellaires conservent des vitesses héritées du milieu galactique.
La différence renforce l’origine externe de 3I/Atlas. La spectroscopie examine la composition et identifie les proportions uniques des éléments.
Accélérations précédemment observées
Oumuamua a présenté une accélération inattendue en 2017 près du Soleil. Le dégazage de l’hydrogène capturé explique le mouvement comme étant naturel.
La chaleur solaire libère du gaz de l’intérieur de l’objet. Les hypothèses alternatives manquent de preuves concrètes.
Interactions gravitationnelles en cours
UnLe passage courbe la trajectoire de 3I/Atlas selon un angle prévu. Les observatoires mettent à jour les données orbitales en temps réel.
L’énergie cinétique surmonte l’attraction solaire. Après sa sortie, l’objet maintient un mouvement perpétuel dans le cosmos.
Composition chimique analysée
Des études détectent des éléments communs dans différentes proportions des systèmes solaires. L’analyse classe 3I/Atlas comme interstellaire.
Les télescopes capturent des spectres pour les comparer avec les matériaux locaux. Les résultats excluent la connexion avec le Soleil.
L’influence solaire s’étend jusqu’à 3,8 années-lumière, mais n’affecte pas 3I/Atlas. L’objet se dirige vers l’espace interstellaire après le détour.