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La FIFA reçoit des plaintes de fédérations arabes concernant les célébrations LGBTQ+ lors du choc Égypte-Iran 2026

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FIFA - Taljat David / Shutterstock.com

Associação Egípcia de Futebol a envoyé une lettre à la FIFA ce mardi 9 décembre 2025 pour rejeter toute activité de soutien à la communauté LGBTQ+ lors du match contre. Le match, valable pour le troisième tour de Grupo G de Copa de Mundo, a été désigné comme « Fierté Match » par le comité local, coïncidant avec le week-end de Orgulho dans la ville. Iranian Football Federation adopted an identical position, classifying the initiative as irrational and contrary to cultural values.

Le comité d’organisation du Seattle prévoit des événements en dehors du stade Lumen Field pour promouvoir la visibilité LGBTQ+, mais les fédérations estiment que cela viole la neutralité de la FIFA sur les questions sociales. La plus haute instance dirigeante du football n’a pas encore officiellement répondu aux plaintes.

  • Conflit avec les lois locales : No Irã, les relations homosexuelles peuvent entraîner la peine de mort en vertu de la charia ; en Egito, les lois contre la dépravation sont appliquées aux cas LGBTQ+.
  • Base statutaire : Les fédérations invoquent l’article 4 des statuts de la FIFA, qui exige la neutralité politique et sociale dans les compétitions.
  • Contexte : Similar à la controverse sur le brassard One Love lors du Copa 2022 à

Détails de la lettre égyptienne

Federação Egípcia de Futebol a détaillé dans un document officiel les raisons du refus total d’assister aux événements pro-LGBTQ+ le jour du match. Le texte souligne l’incompatibilité avec les valeurs religieuses et sociales des nations concernées, présageant des risques de tensions entre supporters.

Cette position renforce l’engagement en faveur d’une orientation sportive, empêchant le football de servir de plateforme pour des sujets controversés.

Position iranienne et contexte juridique

Le président de Federação Iraniana de Futebol, Mehdi Taj, a déclaré dans une interview à la télévision d’État que la désignation du jeu comme Pride Match représente une erreur logique. Ele a confirmé avoir envoyé une protestation à la FIFA, exigeant l’annulation de toutes les célébrations liées au match.

En Irã, la criminalisation des relations homosexuelles remonte à la législation islamique, avec des peines allant jusqu’à la flagellation ou l’exécution dans les cas graves. La réalité juridique Essa aggrave le rejet, rendant l’événement incompatible avec les normes du pays.

Initiative Seattle et planification antérieure

Le comité du SeattleFWC26 a annoncé le Pride Match mois avant le tirage au sort des groupes, organisé le 6 décembre 2025 à Washington D.C. Le choix visait à aligner le tournoi sur le Pride Weekend local, qui a attiré des milliers de participants depuis 2007.

Hana Tedesse, vice-présidente des communications du comité, a déclaré que les plans se concentrent sur les expériences urbaines sans interférer avec l’intérieur du stade. La ville met en avant son identité inclusive, avec des communautés iraniennes et égyptiennes actives dans la région Pacífico Noroeste.

La FIFA accorde une autonomie aux comités locaux pour les événements périphériques, mais de telles pressions peuvent conduire à des révisions.

Arguments statutaires invoqués

Les fédérations fondent leurs revendications sur le code disciplinaire de la FIFA, qui interdit les manifestations susceptibles de générer des malentendus entre supporters d’origines différentes. L’article 4 est central, déterminant que le football reste neutre dans les débats politiques ou sociaux.

Cette clause a été appliquée dans les éditions précédentes, comme l’interdiction des drapeaux politiques dans les stades. La FIFA cherche à équilibrer l’inclusion mondiale et le respect des sensibilités culturelles, mais fait face à des critiques pour de prétendues doubles standards.

Grupo G comprend également Bélgica et Nova Zelândia, le jeu Egito x Irã clôturant la phase initiale.

Historique des controverses en Copas

Le Copa 2022 dans Catar a enregistré des épisodes similaires, la FIFA opposant son veto au brassard One Love de sept équipes européennes. L’initiative symbolise les droits de l’homme, mais a été considérée comme une provocation envers l’hôte, où les relations LGBTQ+ sont punies de l’emprisonnement ou de la mort.

En 2018, à Rússia, des supporters LGBTQ+ ont signalé des hostilités, malgré les garanties de sécurité de la FIFA. Les cas Esses illustrent le défi récurrent de concilier les valeurs occidentales d’inclusion avec des contextes où les minorités sexuelles font face à une répression juridique.

L’édition 2026, élargie à 48 équipes et organisée par les États-Unis, Canadá et México, promet 104 matchs dans 16 villes, augmentant ainsi les potentiels affrontements culturels.

Réponse du comité local

Les représentants de Seattle soutiennent que Pride Match célèbre la diversité de la ville, sans cibler des nations spécifiques. Eventos comprend des expositions artistiques et des programmes communautaires conçus pour enrichir l’expérience des visiteurs du monde entier.

La fédération égyptienne reconnaît les efforts de la FIFA pour créer un environnement accueillant, mais insiste pour éviter les provocations qui menacent l’unité du stade. Irã avertit des conséquences de la poursuite de la programmation.

Implications pour la FIFA

La plus haute entité du football navigue entre la promotion des droits de l’homme et la neutralité déclarée. Críticos souligne l’hypocrisie, étant donné que la FIFA autorise la participation de nations avec des restrictions sur les minorités, tout en intervenant dans des symboles inclusifs.

Le récent tirage au sort a fixé le calendrier, Seattle accueillant huit matches, y compris des matchs d’autres équipes telles que Catar le 24 juin. Le chevauchement de Essa pourrait générer davantage de débats sur l’autonomie locale par rapport aux directives mondiales.

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