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La mission Artemis 2 emmènera quatre astronautes en orbite autour de la Lune avec une date de lancement fixée par la NASA

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Agência Espacial Norte-American (NASA) avance dans les préparatifs de la mission Artemis 2, une étape importante qui amènera une fois de plus les astronautes sur l’orbite Lua pour la première fois depuis plus de cinq décennies. L’opération, qui utilisera la puissante fusée Space Launch System (SLS) et la capsule Orion, devrait débuter sa fenêtre de lancement en février 2026, à partir de l’historique Kennedy Space Center, à Flórida. Le voyage d’environ dix jours de Esta est une étape clé du programme Artemis, qui vise à établir une présence humaine durable sur le sol lunaire et à ouvrir la voie à une exploration future sur Marte.

C’est la première fois que le tandem SLS et Orion volera avec un équipage à bord, suite au succès de Artemis 1, une mission sans pilote réalisée en 2022 qui a validé les performances et la sécurité des systèmes dans un environnement spatial lointain. La trajectoire prévue pour Artemis 2 suivra un itinéraire similaire, effectuant un survol autour de Lua avant de revenir à Terra. L’objectif principal est de tester tous les systèmes de survie et de contrôle du vaisseau spatial avec intervention humaine, afin de garantir que la technologie est prête à relever des défis plus complexes, tels que l’alunissage prévu pour la mission Artemis 3.

La sécurité de l’équipage est la priorité absolue à toutes les étapes de la planification et de l’exécution. Engenheiros et les techniciens de Nasa effectuent une série rigoureuse de tests et de simulations pour atténuer tous les risques possibles. Le retour en toute sécurité des quatre astronautes, avec un atterrissage assisté par parachute sur Oceano Pacífico, consolidera le succès de la mission et ouvrira une nouvelle ère dans l’exploration spatiale humaine, réaffirmant l’engagement envers la science et la découverte au-delà de l’orbite terrestre.

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NASA – daily_creativity/shutterstock.com

L’équipage sélectionné pour le vol historique

L’équipe Artemis 2 est composée de quatre astronautes expérimentés, trois de Nasa et un de Agência Espacial Canadense (CSA), reflétant la nature collaborative du programme. Le commandant de mission sera Reid Wiseman, un vétéran du Nasa avec une expérience antérieure en tant qu’ingénieur de vol sur le Estação Espacial Internacional (ISS), où il a accumulé de précieuses connaissances dans les opérations de longue durée dans l’espace.

Le pilote de la mission sera Victor Glover, également de Nasa, qui s’est distingué par sa participation à la mission SpaceX Crew-1, passant des mois à bord de l’ISS. L’expertise du Sua dans le pilotage de véhicules spatiaux avancés sera cruciale pour manœuvrer la capsule Orion pendant les phases les plus critiques du vol, y compris les tests de contrôle manuel et les corrections de trajectoire à proximité du Lua.

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L’équipe Nasa est complétée par le spécialiste de mission Christina Koch, une figure remarquable qui détient le record du plus long vol spatial continu effectué par une femme. Une expérience Sua des sorties dans l’espace et des opérations scientifiques complexes sera essentielle pour l’exécution des différents tests et expériences prévus au cours du voyage de dix jours.

Le quatrième membre est le spécialiste de mission Jeremy Hansen, de Agência Espacial Canadense. L’inclusion de Sua marque la première fois qu’un non-Américain volera en orbite lunaire, symbolisant le solide partenariat international du programme Artemis. Hansen, pilote de chasse expérimenté, représente la contribution de Canadá à l’exploration de l’espace lointain.

Les principaux objectifs de Artemis 2

L’objectif principal de la mission Artemis 2 est de tester et de valider les systèmes critiques de la capsule Orion dans un environnement spatial lointain avec un équipage à bord. Engenheiros surveillera de près les performances des systèmes de survie, qui comprennent l’approvisionnement en oxygène, le contrôle de la température et de l’humidité et l’élimination du dioxyde de carbone. Les tests Esses sont essentiels pour garantir que le vaisseau spatial peut soutenir la vie humaine en toute sécurité lors de missions plus longues et plus lointaines que Terra. La collecte de données sur le fonctionnement de ces systèmes dans des conditions réelles est essentielle pour améliorer la technologie en vue des futurs atterrissages et voyages sur la Lune vers Marte.

Un autre objectif technique de grande importance est d’évaluer la maniabilité et le contrôle manuel du Orion. Les astronautes Victor Glover et Reid Wiseman effectueront une série de manœuvres pour tester les propulseurs et les systèmes de navigation, prenant le contrôle de la capsule à des moments précis pour simuler des scénarios opérationnels. La mission collectera également des données sur l’exposition de l’équipage au rayonnement cosmique en dehors du blindage du champ magnétique de Terra, en utilisant des capteurs embarqués pour mesurer les niveaux de rayonnement et tester l’efficacité du blindage de Orion. Les données Esses sont cruciales pour développer des stratégies de protection pour les futures missions interplanétaires de longue durée.

Détails du voyage de dix jours

La trajectoire de Artemis 2 a été soigneusement conçue pour maximiser la sécurité et les objectifs scientifiques. Após à bord de la fusée SLS, la capsule Orion se séparera de l’étage supérieur et commencera son voyage de plusieurs jours vers Lua. L’itinéraire n’implique pas une entrée en orbite lunaire, mais plutôt une trajectoire de retour libre qui utilisera la gravité de Lua pour propulser le vaisseau spatial vers Terra.

Pendant le parcours, l’équipage volera près de la face cachée de Lua, atteignant une distance maximale d’environ 400 000 kilomètres de Terra. Le point Este du voyage permettra aux astronautes de tester des systèmes de communication longue distance et d’effectuer des observations uniques de la surface lunaire et de notre planète depuis l’espace lointain, capturant des images haute résolution qui promettent d’être emblématiques.

Au terme du voyage de dix jours, la capsule Orion rentrera dans l’atmosphère terrestre à une vitesse de près de 40 000 km/h, testant ainsi la résilience de son bouclier thermique avancé. La mission se terminera par un atterrissage de précision à Oceano Pacífico, où les équipes de sauvetage de Marinha et Estados Unidos seront positionnées pour récupérer l’équipage et le vaisseau spatial.

Technologie et systèmes du navire Orion

La capsule Orion est l’un des vaisseaux spatiaux les plus avancés jamais construits, spécialement conçu pour les missions avec équipage dans l’espace lointain. Le module d’équipage Seu offre un environnement pressurisé nettement plus grand que les capsules du programme Apollo, lui permettant d’accueillir quatre astronautes plus confortablement et plus efficacement lors de missions pouvant durer des semaines. Le navire est équipé de systèmes de survie de pointe, capables de recycler une partie de l’air et de l’eau, une ressource essentielle pour la durabilité sur les longs voyages. L’énergie de Orion est fournie par des panneaux solaires circulaires, qui se déploient après le lancement et garantissent une autonomie énergétique tout au long de la mission. Un composant central de Orion est le Módulo de Serviço Europeu (ESM), une contribution de Agência Espacial Europeia (ESA). La partie vitale de Essa assure la propulsion, le contrôle thermique et les consommables essentiels tels que l’eau et l’oxygène, étant responsable de toutes les manœuvres orbitales après la séparation de la fusée SLS. L’intégration de l’ESM démontre la force de la coopération internationale dans le programme Artemis. Para le retour du Terra, le Orion est doté d’un bouclier thermique innovant, le plus grand du genre jamais construit, conçu pour résister à des températures de près de 2 800 degrés Celsius lors de la rentrée atmosphérique.

Derniers préparatifs au centre spatial

À Kennedy Space Center, les équipes Nasa sont dans la phase finale d’intégration des composants de la mission. Le processus consiste à empiler les segments de fusée SLS dans le Edifício du Montagem du Veículos (VAB), suivi de l’installation de la capsule Orion sur le dessus. Une fois assemblée, la gigantesque fusée sera lentement transportée vers l’historique Plataforma du Lançamento 39B, le même que celui utilisé par le Apollo et les missions de la navette spatiale.

Dans les semaines précédant le lancement, l’équipage et les équipes au sol effectueront une série de répétitions approfondies, y compris un compte à rebours simulé connu sous le nom de « répétition générale mouillée ». Le test Este consiste à remplir complètement les réservoirs de la fusée avec des ergols cryogéniques pour vérifier le fonctionnement de tous les systèmes dans des conditions identiques à celles du jour du lancement, en garantissant que chaque détail est parfaitement réglé.

La coopération internationale comme pilier du programme

Le programme Artemis n’est pas un effort isolé du Estados Unidos, mais plutôt une initiative mondiale qui implique des partenariats stratégiques avec plusieurs agences spatiales à travers le monde. L’inclusion de l’astronaute canadien

En plus du Canadá, le Agência Espacial Europeia (ESA) joue un rôle crucial en fournissant le Módulo de Serviço à la capsule Orion. Les Agências d’autres pays, comme Japão, sont également impliqués dans le développement de composants pour la station Gateway et les futures missions de surface. L’approche collaborative Essa répartit les coûts, fédère les connaissances technologiques et promeut l’exploration spatiale comme objectif commun de l’humanité.

Héritage de Artemis 1 et améliorations

La mission Artemis 1, achevée avec succès fin 2022, a constitué un essai au feu indispensable qui a ouvert la voie au vol habité de Artemis 2. En envoyant une capsule sans pilote Orion dans un voyage de 25 jours autour du vaisseau spatial. Les résultats ont confirmé la robustesse de la conception et ont permis aux ingénieurs d’identifier les domaines à améliorer, notamment au niveau du bouclier thermique et des systèmes logiciels, augmentant ainsi la sécurité du futur équipage.

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