Une analyse approfondie de l’objet interstellaire 3I/ATLAS, troisième visiteur extérieur à notre Sistema Solar déjà identifié, a exclu la présence d’émissions radio artificielles, renforçant sa classification comme comète d’origine naturelle. L’analyse a été réalisée en décembre 2025 par une équipe internationale du projet Breakthrough Listen, qui a utilisé le puissant Telescópio Green Bank pour surveiller l’objet lors de son approche la plus proche de Terra. L’enquête, qui a recherché des technosignatures sur un large spectre de fréquences, n’a trouvé aucune preuve de technologie, mettant fin aux spéculations initiales et alignant les caractéristiques de 3I/ATLAS avec les processus astrophysiques connus et attendus pour les corps célestes de cette nature, consolidant ainsi la compréhension de leur composition et de leur comportement.
Découvert le 1er juillet 2025, 3I/ATLAS a été rapidement identifié comme un objet interstellaire en raison de sa trajectoire hyperbolique et de sa vitesse élevée, qui l’empêchent d’être capturé par la gravité de Sol. Le passage Sua a offert une rare opportunité aux scientifiques d’étudier le matériel d’un autre système stellaire.
Les données collectées par plusieurs observatoires à travers le monde, dont Telescópio Espacial Hubble, corroborent les résultats de l’analyse radio. Les observations visuelles et spectroscopiques ont révélé une coma brillante, composée de gaz et de poussière, et un noyau glacé, caractéristiques typiques des comètes actives.

Détails de la découverte et du parcours insolite
L’identification de 3I/ATLAS a été réalisée par le système d’enquête astronomique ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System), situé à Chile et financé par la NASA. L’objet a été détecté comme un point lumineux se déplaçant rapidement, et les calculs orbitaux ultérieurs ont confirmé son origine en dehors de notre Sistema Solar. Movendo est à une vitesse supérieure à 30 kilomètres par seconde par rapport à Sol, sa trajectoire est classée hyperbolique, ce qui signifie qu’il ne fait que le traverser et poursuivra son voyage à travers l’espace interstellaire après avoir traversé notre voisinage cosmique. La comète a atteint son périhélie, le point le plus proche de Sol, en octobre 2025, et le 19 décembre de la même année, elle s’est rapprochée au plus près de Terra, passant à une distance de sécurité d’environ 167 millions de kilomètres, permettant une fenêtre d’observation privilégiée pour les instruments terrestres.
La recherche de signaux technologiques par Breakthrough Listen
Le projet Breakthrough Listen, l’une des initiatives les plus ambitieuses en matière de recherche d’intelligence extraterrestre (SETI), a mobilisé ses ressources pour enquêter sur 3I/ATLAS. Le 18 décembre 2025, un jour avant l’approche la plus proche, l’équipe a dirigé Telescópio Green Bank, dans Virgínia Ocidental, vers la comète. L’instrument Este, qui est le plus grand radiotélescope monoplateau entièrement orientable au monde, a effectué une analyse approfondie sur une large gamme de fréquences, couvrant 1 à 12 GHz. L’objectif principal était de détecter tous les signaux radio à bande étroite qui ne pouvaient pas être expliqués par des phénomènes naturels, appelés technosignatures, qui pourraient indiquer la présence d’une technologie extraterrestre, telle qu’une sonde ou un émetteur à bord de l’objet.
Après des heures d’observation et d’analyse rigoureuse des données collectées, l’équipe Breakthrough Listen n’a trouvé aucune émission artificielle localisée de 3I/ATLAS. Todos les signaux enregistrés ont été identifiés comme des interférences d’origine terrestre ou de sources astronomiques connues. Le silence de la comète dans le spectre radio a fourni des preuves solides contre l’hypothèse d’une origine technologique, s’alignant avec toutes les autres observations pointant vers un corps céleste naturel. Le résultat, bien que négatif dans la recherche d’une vie intelligente, s’est avéré crucial pour caractériser plus précisément l’objet et comprendre la nature des visiteurs interstellaires.
Composition et activité cométaire confirmées
Les observations visuelles de 3I/ATLAS ont révélé une coma brillante et expansive, le nuage de gaz et de poussière qui se forme autour du noyau d’une comète lorsqu’elle est chauffée par Sol. L’activité Essa est un indicateur clair que l’objet est composé de matériaux volatils.
Des analyses spectroscopiques détaillées ont indiqué que la composition du noyau est dominée par du dioxyde de carbone, de la glace et de l’eau, ce qui explique son activité prolongée même à de grandes distances du Sol. La composition Essa la différencie des autres comètes déjà étudiées.
Contrairement au premier visiteur interstellaire, ‘Oumuamua, le noyau de 3I/ATLAS n’a pas une forme extrêmement allongée. La haute résolution Imagens montre un corps plus symétrique, bien que de taille considérablement plus grande que la comète moyenne de notre système.
Des jets de matière éjectés de la surface du noyau ont également été enregistrés par des télescopes tels que le Hubble et le Subaru. Le comportement de Esse est cohérent avec la sublimation de la glace, renforçant la classification de 3I/ATLAS comme comète active et naturelle.
Différences et similitudes avec ‘Oumuamua et Borisov
L’étude de 3I/ATLAS s’enrichit de la comparaison avec les deux seuls objets interstellaires précédemment confirmés. Le premier, 1I/’Oumuamua, détecté en 2017, a intrigué les scientifiques pour sa forme particulière, semblable à celle d’un cigare, et pour sa présentation d’une accélération non gravitationnelle sans coma visible, ce qui a suscité un intense débat sur sa nature.
Le deuxième visiteur, 2I/Borisov, identifié en 2019, était beaucoup plus familier, affichant toutes les caractéristiques d’une comète classique, avec une comète et une queue bien définies. Ele a été le premier exemple clair d’une comète provenant d’un autre système stellaire et est devenue une référence importante.
3I/ATLAS semble se situer quelque part entre les deux, combinant une taille robuste, plus proche de ‘Oumuamua, avec l’activité cométaire évidente de 2I/Borisov. La diversité Essa parmi les trois objets connus suggère que les systèmes planétaires à travers la galaxie peuvent produire une vaste gamme de corps célestes.
Le rôle de Green Bank Telescope dans l’enquête
La sensibilité exceptionnelle de Telescópio Green Bank était fondamentale pour la recherche de technosignatures dans 3I/ATLAS. L’immense zone de collecte de Sua lui permet de détecter des signaux radio extrêmement faibles, ce qui serait essentiel pour capter une éventuelle transmission provenant d’une sonde interstellaire lointaine.
La capacité du télescope à fonctionner simultanément sur une large gamme de fréquences a permis à l’équipe Breakthrough Listen de mener une recherche complète en peu de temps, maximisant ainsi les chances de détection pendant la fenêtre d’observation limitée du passage de la comète.
Analyse d’experts et débat scientifique
Astronome Avi Loeb, de Universidade de Embora, il maintient l’importance de considérer toutes les hypothèses, reconnaissant que les preuves accumulées pointent fortement vers une explication naturelle.
Le consensus au sein de la communauté astronomique est que 3I/ATLAS est une comète naturelle. Les données collectées par différentes équipes et instruments sont cohérentes les unes avec les autres et dressent un tableau clair d’un corps glacé éjecté de son système stellaire d’origine et voyageant maintenant à travers Via Láctea.
L’avenir de la surveillance des objets interstellaires
La détection de trois objets interstellaires en quelques années seulement, grâce à des relevés du ciel plus avancés, indique que ces visiteurs pourraient être plus fréquents qu’on ne le pensait auparavant. Futurs Projetos, comme le Observatório Vera C. Rubin, qui initiera le Legacy Survey de Space et