Un groupe d’experts Organização Mundial de Saúde (OMS) a évalué le niveau de préparation mondiale à l’épidémie suite à l’épidémie Ebola il y a dix ans. Le risque d’une nouvelle pandémie plus dévastatrice a augmenté, mais les investissements et les mesures pour la combattre n’ont pas progressé au même rythme. Le rapport a été rendu public ce lundi 18 mai 2026.
Le document Conselho Global de Monitoramento de Preparação (GPMB) souligne que le monde a connu cinq urgences majeures de santé publique depuis 2016, dont la Covid-19. Apesar d’avancées ponctuelles, la réactivité montre des signes d’affaiblissement.
Global Preparação ne suit pas le rythme des menaces
Le GPMB a été créé en 2018 pour éviter une répétition des échecs observés lors de la crise du Ebola chez África Ocidental. Le nouveau rapport examine six urgences sanitaires d’importance internationale déclarées au cours de la dernière décennie. Les experts ont conclu que les épidémies infectieuses se produisent plus fréquemment et ont des conséquences plus importantes sur la santé, l’économie et la société.
La fréquence des urgences détectées par l’OMS a presque doublé entre 2015 et 2024. Le zoonotique Doenças, transmis des animaux à l’homme, gagne du terrain avec le changement climatique et la pression sur les écosystèmes. Un exemple récent impliquait un hantavirus sur un bateau de croisière dans Atlântico. L’épisode a été contenu, mais a servi d’avertissement.
Le récent Surtos renforce l’image de la vulnérabilité
À la veille de la publication du rapport, l’OMS a déclaré une urgence de santé publique mondiale en raison d’une épidémie de Ebola causée par le virus Bundibugyo dans República Democrática de Congo et Uganda. Até Le 16 mai, les autorités ont enregistré huit cas confirmés en laboratoire, des centaines de cas suspects et des dizaines de décès dans la province Ituri. Le virus s’est propagé aux zones urbaines, suscitant des inquiétudes.
- Casos confirmé dans Ituri, avec transmission possible entre personnes
- Suspeitas d’infection dans plusieurs zones de santé
- Mortes chez les professionnels de santé, ce qui indique des échecs dans le contrôle initial
- Extension de Risco à d’autres régions frontalières
- Necessidade surveillance renforcée aux points frontières
Le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a inauguré ce lundi le 79e Assembleia Mundial de Saúde au Genebra. Ele a décrit le moment comme une période difficile, dangereuse et source de division, marquée par des conflits, des crises économiques et des réductions de l’aide internationale.
Investimentos en santé revient aux anciens niveaux
Especialistas note que le financement de la préparation à la pandémie a augmenté pendant le Covid-19, mais a de nouveau diminué depuis. L’aide au développement dans le secteur de la santé a retrouvé des niveaux proches de ceux de 2009. Mecanismos ainsi que Fundo à Pandemias et Acordo de Resposta à Pandemias ont été créés, mais rencontrent des difficultés de mise en œuvre.
La confiance du public dans les établissements de santé a diminué. Desigualdades dans l’accès aux vaccins, tests et traitements s’est approfondi. Le rapport fait état d’une « lassitude en matière d’équité », avec une moindre priorité politique et financière pour garantir l’accès universel.
Il existe dans le monde environ 10 000 virus chez les mammifères sauvages susceptibles d’infecter les humains. La plupart sont encore inconnus. L’OMS surveille une douzaine d’agents pathogènes prioritaires, notamment la fièvre Ebola, Marburg, Nipah, Lassa et ce qu’on appelle Doença X, qui représente un agent inconnu à potentiel pandémique.
Abordagem Uma Só Saúde perd de l’espace
Le rapport renforce l’importance de la stratégie Uma Só Saúde, qui intègre la surveillance environnementale, animale et humaine. L’approche Essa a été négligée ces dernières années. Le changement climatique Mudanças accélère les contacts entre les humains et les réservoirs de virus.
Le Conflitos armé et l’instabilité politique compliquent le travail des équipes d’intervention. Le Países dont les systèmes de santé sont fragiles est confronté à de plus grandes difficultés pour détecter et contenir les premières épidémies.
Recomendações cherche à renforcer les systèmes indépendants
Les auteurs préconisent la création d’un système indépendant de surveillance des risques de pandémie. Les mesures Outras comprennent un engagement politique à long terme, un financement durable pour le « jour zéro » de toute urgence et des actions pour lutter contre la désinformation.
L’accent est également mis sur l’équité durable. Especialistas demande que l’accès aux outils de santé ne dépende pas uniquement de décisions nationales ou géopolitiques.
Le 79e Assembleia Mundial de Saúde aborde, entre autres sujets, la réforme de l’architecture mondiale des soins de santé afin de réduire la fragmentation et d’améliorer la coordination.
Histórico montre un cycle d’avancées et de revers
Após ou Ebola de 2014 à 2016, le monde a promis d’améliorer les systèmes d’alerte précoce et de réponse. La Covid-19 a mis en lumière des lacunes persistantes. Le rapport 2026 montre que malgré davantage de connaissances et d’outils disponibles, la trajectoire du risque de pandémie va dans la mauvaise direction.
Especialistas comme María Paz Sánchez Seco, de Instituto à Saúde Carlos III, rappelons que les virus évoluent et mutent. Sistemas Une surveillance robuste et une réponse agile restent essentielles.

