Ciência

Des astronomes enregistrent la comète ATLAS avec une lueur dorée après son passage près du Soleil

Animação da trajetória do cometa 3I/ATLAS através do nosso sistema solar
Foto: Animação da trajetória do cometa 3I/ATLAS através do nosso sistema solar - Reprodução/NASA JPL

La comète C/2025 K1 (ATLAS) a survécu à son approche la plus proche du Soleil le 8 octobre. La distance minimale atteinte était de 50 millions de kilomètres. Les astronomes considéraient que la probabilité de désintégration due à la chaleur et à la gravité solaire était élevée.

L’objet céleste est revenu plus brillant et a présenté une teinte dorée rare. Des enregistrements photographiques confirment la formation d’une longue queue façonnée par le vent solaire. La magnitude apparente actuelle est de 9, ce qui nécessite des télescopes ou des jumelles pour l’observation.

  • Emplacement actuel : horizon est avant l’aube
  • Constellations de référence : Vierge et Lion
  • Date de l’approche la plus proche de la Terre : 25 novembre
  • Période de visibilité : jusqu’à début décembre

Découverte et surveillance d’objets

Le système ATLAS a identifié la comète en mai de cette année. Des télescopes installés à Hawaï, au Chili et en Afrique du Sud scrutent constamment le ciel. C/2025 K1 est resté discret jusqu’au passage du soleil.

La proximité du Soleil était quatre fois inférieure à celle enregistrée par la comète interstellaire 3I/ATLAS. Les experts ont surveillé le risque d’une fragmentation totale. Le noyau a résisté et a augmenté la libération de matière.

Comète 3I - Atlas
Comète 3I – Atlas – Photo : NASA

Caractéristiques de la coloration observée

La teinte dorée et rougeâtre différencie C/2025 K1 des comètes communes. Le coma a une faible concentration de molécules de carbone. Le dicarbone, le monoxyde de carbone et le cyanure apparaissent à de faibles niveaux.

L’astrophotographe Dan Bartlett a capturé des images le 29 octobre en Californie. Les enregistrements en Arizona confirment le même schéma visuel. Le rapport entre gaz et poussière explique une partie du phénomène.

Composition chimique inhabituelle

David Schleicher de l’observatoire Lowell a analysé les données spectrales de la comète. Seuls deux objets connus présentent une carence similaire en composés carbonés. La rareté empêche les tons verts ou bleutés typiques.

L’interaction récente avec le matériau activé par le Soleil à l’intérieur du noyau. Le chauffage intense a libéré des particules qui réfléchissent la lumière du soleil à des longueurs d’onde spécifiques. La queue conserve une forme fluide et étendue.

Record photographique détaillé

Dan Bartlett a utilisé un équipement à June Lake pour obtenir les images. La longue exposition a révélé les détails de la queue dorée. D’autres observateurs indépendants ont reproduit les résultats dans des endroits proches.

La couleur varie en fonction de l’angle d’observation et des conditions atmosphériques. Des télescopes de taille moyenne permettent une surveillance quotidienne. La luminosité correspond à 3I/ATLAS après la récente épidémie.

Période d’observation optimale

La comète atteint son point le plus proche de la Terre le 25 novembre. La distance minimale favorise une plus grande luminosité apparente. Les observateurs doivent se positionner dans des zones de faible pollution lumineuse.

La visibilité dure jusqu’aux premiers jours de décembre. L’heure recommandée commence deux heures avant le lever du soleil. Un équipement optique simple permet d’enregistrer le phénomène.

C/2025 K1 maintient une trajectoire stable après le périhélie et continue de libérer la matière qui forme la queue caractéristique. Des observatoires professionnels surveillent l’évolution quotidienne de la coma et du noyau restant pour mieux comprendre la résistance présentée par l’objet lors du passage solaire intense.