La comète interstellaire 3I/ATLAS révèle des jets symétriques et une rare émission de nickel sur les images de Hubble
Une observation sans précédent de Telescópio Espacial Hubble a révélé des caractéristiques extraordinaires de la comète interstellaire 3I/ATLAS, le troisième objet confirmé pour visiter notre Sistema Solar depuis une autre étoile. Les images, capturées en janvier 2026, montrent des jets de gaz et de poussière émanant de son noyau avec une symétrie géométrique presque parfaite, un phénomène qui remet en question les explications conventionnelles de l’activité cométaire.
En plus de cette structure intrigante, des analyses spectroscopiques ont détecté une émission anormale de nickel, dans des proportions rarement observées dans les corps célestes de notre propre système. La composition chimique inhabituelle de Essa, associée à la dynamique des jets, a intensifié le débat scientifique sur la nature et l’origine de ces voyageurs cosmiques, soulevant de nouvelles questions sur la formation de systèmes planétaires au-delà du nôtre.
L’ensemble de données collecté lors d’un rare alignement entre les comètes Terra et Sol a fourni une vue détaillée qui est analysée de près par les astronomes du monde entier. Ces découvertes approfondissent non seulement le mystère entourant 3I/ATLAS, mais offrent également une opportunité unique d’étudier des matériaux provenant d’un environnement stellaire lointain.

Une géométrie cosmique inédite
La caractéristique la plus surprenante observée dans 3I/ATLAS est sa structure d’éjection de matière. Les images de Hubble, traitées par des chercheurs indépendants, dont l’astrophotographe Toni Scarmato, ont révélé trois jets principaux de gaz et de poussière émergeant du noyau de la comète, séparés par des angles exacts de 120 degrés. La précision géométrique de Essa, avec une marge d’erreur inférieure à 0,001 degrés, est sensiblement différente des processus de sublimation normalement chaotiques et irréguliers observés dans les comètes Sistema Solar, où les jets sont souvent sporadiques et aléatoires. L’observation a été possible grâce à un alignement céleste survenu le 22 janvier 2026, lorsque l’angle entre la comète Terra et Sol n’était que de 0,69 degrés. Le réglage Essa a permis au Hubble de capturer des détails qui autrement seraient obscurcis par la lumière du soleil. L’un des jets, connu sous le nom d’anti-queue, pointait directement vers Sol, maintenant cette orientation de manière stable, suggérant un mécanisme de réajustement continu lors de la rotation du noyau de la comète, estimé sur une période de 7,1 heures. La persistance de ce schéma symétrique sur plusieurs expositions renforce l’idée selon laquelle l’activité de 3I/ATLAS est régie par des processus physiques qui ne sont pas encore compris.
La trajectoire du visiteur interstellaire
La comète 3I/ATLAS a été officiellement identifiée le 1er juillet 2025 grâce au système de télescope ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System), un projet financé par la NASA et situé sur Chile. Investigações dans les archives astronomiques a révélé des détections antérieures de l’objet, remontant au 14 juin de la même année, permettant un calcul plus précis de sa route.
Sa trajectoire a été rapidement classée comme hyperbolique, une signature mathématique qui confirme son origine extérieure à Sistema Solar. Objetos avec cette caractéristique se déplace à une vitesse si élevée que la gravité de Sol n’est pas suffisante pour les capturer sur une orbite, garantissant qu’ils ne nous rendent visite qu’avant de poursuivre leur voyage dans l’espace lointain.
La comète a atteint son point d’approche le plus proche de Sol, périhélie, le 30 octobre 2025, à une distance d’environ 1,4 unité astronomique, ce qui l’a placée sur l’orbite de Marte. Durant cette phase, le chauffage solaire provoque la sublimation de la glace à sa surface, créant une atmosphère diffuse de gaz et de poussières appelée coma.
L’anomalie chimique du nickel
Les analyses spectroscopiques, qui décomposent la lumière réfléchie par la comète pour identifier sa composition chimique, ont apporté une autre grande surprise. À partir d’octobre 2025, les instruments ont enregistré une augmentation significative des émissions d’atomes de nickel, qui ont atteint dix fois les niveaux initiaux. Le plus intrigant est que cette augmentation ne s’est pas accompagnée d’une augmentation proportionnelle des émissions de fer, comme on pourrait s’y attendre compte tenu de la composition des astéroïdes et des comètes de notre système.
Ce rapport élevé nickel/fer (Ni/Fe) était particulièrement prononcé lorsque la comète se trouvait à plus de 2,5 unités astronomiques de Sol. La séparation chimique entre ces deux éléments dans un environnement aussi froid est une énigme pour les scientifiques, suggérant que le matériau 3I/ATLAS pourrait s’être formé dans des conditions très différentes de celles qui ont donné naissance à notre Sistema Solar. À mesure que la comète s’approchait de Sol, l’anomalie diminuait, se rapprochant de valeurs plus typiques, indiquant un processus complexe dépendant de la température.
Des forces mystérieuses à l’œuvre
Outre son apparence et sa composition, le mouvement du 3I/ATLAS s’est également révélé inhabituel. La comète a présenté une accélération non gravitationnelle, c’est-à-dire un changement de vitesse qui ne peut s’expliquer uniquement par l’attraction de Sol et des planètes. Le phénomène Esse est courant dans les comètes et est provoqué par la force de réaction des jets de gaz qui s’échappent de leur surface, agissant comme de petits propulseurs.
Dans le cas de 3I/ATLAS, la déviation de sa trajectoire atteint 16 degrés par rapport à la trajectoire qu’elle suivrait si seule la gravité agissait. Curiosamente, cette valeur correspond exactement au double de l’angle d’ouverture observé dans chacun des jets individuels, qui était de huit degrés, ce qui suggère une forte corrélation entre l’activité des jets et le changement d’orbite de la comète.
Ce que dit la communauté scientifique
L’ensemble des caractéristiques anormales de 3I/ATLAS a relancé un débat vigoureux au sein de la communauté astronomique. L’astrophysicien Avi Loeb, issu de Universidade de Harvard, connu pour ses théories sur le premier visiteur interstellaire, ‘Oumuamua, a souligné que la combinaison d’une symétrie géométrique, d’une composition chimique inhabituelle et d’une accélération précise pourrait être le signe d’une origine non naturelle.
Loeb soutient que, même si l’explication naturelle est la plus probable, la science ne devrait pas exclure la possibilité d’étudier l’objet à la recherche de technosignatures, c’est-à-dire de preuves de l’existence d’une technologie extraterrestre. Ele soutient que la précision des jets est difficile à expliquer par des processus géologiques connus.
D’un autre côté, la plupart des experts estiment que les phénomènes observés dans 3I/ATLAS sont des manifestations naturelles, bien qu’extrêmes et sans précédent. L’hypothèse principale est que les comètes interstellaires, formées dans d’autres systèmes stellaires, présentent une diversité de compositions et de structures bien plus grande que celle trouvée dans les corps de notre propre système.
Les données d’autres missions, comme TESS de la NASA, corroborent l’idée d’une activité naturelle en enregistrant des variations de luminosité cohérentes avec la rotation d’un corps irrégulier qui libère du gaz. Une analyse complète des données collectées par différents observatoires à travers le monde sera cruciale pour déterminer la véritable nature de la comète.
Projections pour les mois à venir
La comète 3I/ATLAS continuera d’être une cible d’étude pour les télescopes professionnels et amateurs jusqu’à la mi-2026, alors qu’elle s’éloignera de Sol lors de son voyage de retour vers l’espace interstellaire. Un événement important sur sa trajectoire aller se produira en mars 2026, lorsqu’il passera relativement près de la sphère d’influence gravitationnelle de Júpiter.
Un héritage de découvertes
Le passage de 3I/ATLAS à travers notre voisinage cosmique représente une étape importante pour l’astronomie. Le visiteur interstellaire Cada, de l’énigmatique 1I/’Oumuamua au plus “classique” 2I/Borisov, et maintenant à l’étrange 3I/ATLAS, ajoute des pièces fondamentales au puzzle sur la formation et la diversité des systèmes planétaires dans Via Láctea.
Ces observations nous permettent, pour la première fois, d’analyser directement des échantillons de matière provenant d’autres étoiles, fournissant ainsi des informations qu’il serait impossible d’obtenir autrement. La comète est désormais sur une trajectoire de sortie définitive, mais les données qu’elle a laissées continueront d’alimenter la recherche et le débat scientifique pendant de nombreuses années encore.
















