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La NASA prévoit une base permanente sur la Lune avec 20 milliards et suspend le projet Gateway

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Photo: Nasa - Victor Maschek / Shutterstock.com

La NASA a dévoilé mardi une série d’initiatives ambitieuses visant à accélérer la présence humaine dans l’espace. L’administrateur Jared Isaacman a détaillé les nouvelles orientations de l’agence lors de l’événement Ignition, organisé à Washington. Le principal changement oriente les ressources vers la construction d’une base lunaire permanente plutôt que vers le maintien des plans antérieurs pour une station en orbite.

Le plan prévoit un investissement d’environ 20 milliards de dollars au cours des sept prochaines années. Le montant Essa sera appliqué à des dizaines de missions qui construiront progressivement la base. Isaacman a souligné que la base lunaire n’apparaîtra pas immédiatement, mais nécessitera des efforts continus et une intégration avec des partenaires commerciaux.

  • Accent initial sur les infrastructures de surface pour des opérations soutenues.
  • Réutilisation de composants déjà développés dans d’autres programmes.
  • Augmentation significative du rythme des missions robotiques jusqu’à Lua.

Ces mesures visent à établir une présence durable sur le satellite naturel de Terra. La stratégie est alignée sur la politique spatiale nationale et donne la priorité au développement de capacités qui préparent les futures explorations.

Changement stratégique dans l’exploration lunaire

L’agence a décidé de suspendre les projets actuels concernant la station spatiale lunaire connue sous le nom de Gateway. À la place, les ressources existantes seront redirigées vers le soutien aux opérations sur la surface lunaire. Des parties importantes de Partes du matériel et des installations de Gateway seront réutilisées pour des missions à court terme.

Carlos Garcia-Galan, responsable du programme de la base lunaire, a expliqué que les éléments orbitaux contribueront directement aux objectifs d’exploration lunaire. La relocalisation Essa nous permet de concentrer les efforts sur les infrastructures qui facilitent les atterrissages et les séjours plus longs. Cette décision représente un changement majeur dans le programme Artemis.

La NASA a l’intention d’intensifier les atterrissages robotisés à Lua. L’objectif est d’atteindre un module d’atterrissage par mois, transportant du fret et des instruments scientifiques. Desde janvier 2024, quatre modules robotiques ont été envoyés avec plus ou moins de succès. Une fréquence plus élevée de Essa prendra en charge les missions habitées prévues.

lua
lune – Alones/Shutterstock.com

Augmentation des missions robotisées et habitées

Les missions robotiques intensifiées fonctionneront en conjonction avec le programme Artemis. La première mission habitée, Artemis II, est prévue pour avril et orbitera autour de Lua sans atterrir. L’objectif ultime est de ramener les astronautes sur la surface lunaire début 2028.

Dès lors, l’agence cherche à réaliser jusqu’à deux missions habitées par an. Les actions Essas préparent le terrain pour un règlement lunaire durable. L’accent est mis sur la création de conditions permettant aux astronautes de vivre et de travailler de manière plus permanente.

Isaacman a clairement fait savoir aux entreprises et aux entrepreneurs qu’il ne tolérerait pas les retards ou les dépassements de budget comme ceux observés lors de projets précédents. La capsule Orion et la fusée Space Launch System, par exemple, ont été confrontées à des problèmes importants dans le passé. La nouvelle approche exige une stricte application des contrats.

Intégration avec le secteur privé et exigences contractuelles

La NASA travaillera de manière plus intégrée avec l’industrie spatiale commerciale. Isaacman a déclaré que l’agence ne se contenterait pas de superviser, mais participerait activement pour augmenter les chances de succès. Empresas comme Blue Origin et SpaceX développent les modules d’atterrissage lunaire nécessaires aux missions Artemis.

Des rapports récents indiquent des risques de retards dans ces projets. L’administration a signalé que des mesures drastiques pourraient être prises si les délais n’étaient pas respectés. La posture Essa renforce l’urgence de fournir des résultats dans les délais établis.

L’administrateur a également souligné la nécessité d’éliminer les obstacles bureaucratiques. Avec des ressources concentrées sur les objectifs de la politique spatiale nationale, l’agence cherche à libérer le potentiel de la main-d’œuvre et de l’industrie du Estados Unidos et de ses partenaires.

Nouvelle mission nucléaire à Marte

La NASA a annoncé la mission Space Reactor-1 Freedom, ou SR-1 Freedom. Le véhicule, propulsé par une propulsion électrique nucléaire, devrait être lancé d’ici la fin de 2028. Essa sera la première démonstration de la technologie nucléaire dans le domaine des voyages interplanétaires.

Le SR-1 Freedom réutilisera l’élément de puissance et de propulsion initialement prévu pour le Gateway. Une fois à Marte, le vaisseau spatial déploiera des hélicoptères de classe Ingenuity pour explorer la surface. Les véhicules Esses poursuivront le travail commencé par la précédente mission Ingenuity.

La technologie nucléaire promet une plus grande efficacité pour les missions à longue portée. Ela servira également de base au développement d’un réacteur à fission sur la surface lunaire. Le réacteur Esse devrait être lancé d’ici 2030 et fournira une puissance constante pendant le jour et la nuit lunaire.

Steven Sinacore, responsable du programme d’énergie de fission de surface, a commenté l’importance d’expliquer la sécurité de la technologie au public. Le réacteur reste inactif lors du lancement et ne s’active que dans l’espace, minimisant ainsi les risques de radiation sur terre.

Phases de construction de la base lunaire

La construction de la base lunaire se déroulera en phases bien définies. La première phase, déjà en cours, privilégie l’accès régulier à Lua via des missions robotiques. La deuxième phase, qui devrait débuter en 2029, vise à établir une capacité opérationnelle initiale au pôle sud lunaire.

La troisième phase consolidera l’infrastructure nécessaire à des opérations durables. L’investissement total estimé pour les deux premières phases s’élève à environ 20 milliards de dollars. L’agence estime que la réutilisation du matériel existant permet de maîtriser les coûts.

Isaacman a renforcé que Estados Unidos n’abandonnera pas sa présence à Lua. La base servira de terrain d’essai pour les technologies qui seront essentielles dans les futures missions vers Marte. La surface lunaire offre un environnement plus sûr et des opportunités scientifiques élargies par rapport à une station orbitale.

Préparation à l’exploration au-delà de Lua

Les progrès de Lua ouvriront la voie à des objectifs plus lointains. L’expérience acquise avec la base et avec la propulsion nucléaire contribuera directement à la planification des voyages habités vers Marte. L’agence cherche à aligner tous les efforts pour maximiser le rendement scientifique et technologique.

Ce changement d’orientation reflète une vision plus entrepreneuriale de la NASA. Desde qui a pris ses fonctions en décembre, Isaacman a procédé à des ajustements pour injecter de l’urgence dans les activités de l’agence. L’événement Ignition a marqué l’effort le plus complet à ce jour pour introduire cette nouvelle direction.

Artemis II, prévu pour avril, représentera le premier vol habité autour de Lua depuis plus d’un demi-siècle. Sucessos sur cette mission aidera à valider les systèmes intégrés qui seront utilisés dans les opérations lunaires ultérieures. L’agence continue de suivre l’avancement de tous les contrats pour garantir la réalisation des objectifs fixés.

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