L’ambassade du Brésil à Moscou met en garde contre l’enrôlement dans les forces étrangères
L’ambassade du Brésil à Moscou publie un avertissement aux citoyens de ne pas s’enrôler dans les armées étrangères. Le communiqué fait état d’une augmentation du nombre de Brésiliens tués dans les conflits armés. Cette mesure intervient en raison de difficultés d’assistance consulaire en cas de contrats militaires.
Itamaraty a recensé 15 morts et 26 disparitions de Brésiliens dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine depuis février 2022. Les autorités soulignent que les propositions de travaux à des fins militaires doivent être refusées. L’ambassade a signalé de sévères limitations sur une éventuelle aide.
- Les offres d’emploi d’agent de sécurité peuvent masquer l’enrôlement.
- Les contrats signés restreignent l’intervention consulaire.
- Les familles signalent leur dernier contact avant la disparition.
Risques identifiés dans les contrats
Les contrats militaires signés par les Brésiliens contiennent des clauses qui empêchent une rupture facile. Les volontaires se heurtent à des obstacles lorsqu’ils quittent l’armée.
L’ambassade a noté des cas de citoyens voyageant en Russie sous prétexte d’un travail civil. Des documents révèlent les obligations du service armé.

Le ministère des Affaires étrangères surveille la situation depuis le début du conflit. Quinze décès ont été confirmés par les autorités. Vingt-six citoyens restent sans contact avec les membres de leur famille. L’ambassade tient des registres à jour.
Les cas impliquent un enrôlement volontaire ou une tromperie dans les offres d’emploi. Les familles recherchent des informations via les canaux officiels.
Limitations de l’assistance consulaire
L’aide d’Itamaraty est limitée par les conditions contractuelles. Les bénévoles signent des documents limitant les interventions extérieures.
L’ambassade souligne que les contrats avec les forces de pays tiers bloquent un soutien total. Les autorités conseillent de refuser immédiatement les invitations militaires.
Cas du Brésilien disparu
Anderson de Oliveira Ferreira s’est rendu en Russie en février 2025. Il a informé sa famille qu’il agirait en tant que sécurité privée.
Le dernier contact a eu lieu le 29 juin. Le contrat consulté révèle une clause d’accomplissement du service militaire. Il n’est pas clair s’il y a eu une erreur dans la proposition ou un enrôlement intentionnel. La famille attend des mises à jour des autorités.
Conseils officiels d’Itamaraty
Forte recommandation de ne pas accepter de travail armé à l’étranger. L’ambassade utilise les médias sociaux pour publier l’alerte. La publication sur Instagram détaille les risques et les limites. Le ministère surveille l’augmentation de cailes similaires.
















