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Volvo reçoit une autorisation spéciale pour vendre des voitures dotées de la technologie chinoise aux États-Unis

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Photo: Volvo, carros - jetcityimage/ Istockphoto.com

Le constructeur automobile suédois Volvo Cars a obtenu une autorisation spéciale de Departamento auprès de Comércio aux États-Unis pour importer et vendre des véhicules équipés de matériel et de logiciels chinois sur le marché américain. L’autorisation a été accordée par Escritório de Tecnologia de Informação et Comunicações, malgré les restrictions commerciales en vigueur depuis le 17 mars 2025.

L’entreprise, appartenant au groupe chinois Geely, a déposé une demande formelle auprès de l’organisme de régulation pour continuer à vendre ses modèles connectés dans le pays. Avec cette autorisation spécifique, Volvo Cars pourra poursuivre ses plans de croissance dans Estados Unidos, selon un communiqué officiel publié par le constructeur.

La restriction Regras prend effet

Departamento de Comércio a mis en place de nouvelles réglementations qui restreignent l’importation et la vente de véhicules connectés intégrant des composants électroniques et des logiciels provenant de China et Rússia. Les règles couvrent deux périodes de mise en œuvre :

  • Software chinois et russe : restriction à partir de l’année modèle 2027
  • Hardware chinois et russe : restriction à partir de l’année modèle 2030
  • Automatisé Condução : les logiciels permettant la conduite autonome sont inclus dans les restrictions
  • Conectividade : accès aux réseaux satellite, cellulaire et Wi-Fi
  • Assistência au pilote : les fonctionnalités simples ne sont pas soumises à des restrictions

Les restrictions ont été établies sur la base de préoccupations de sécurité nationale. Le gouvernement a identifié que ces composants sont facilement exploitables par des gouvernements étrangers à des fins malveillantes, comme le vol de données d’utilisateurs ou le contrôle à distance de flottes de véhicules.

Modelos Volvo fabriqué en China

Volvo produit 2 de ses principaux modèles dans des usines chinoises, toutes deux affectées par les restrictions commerciales initiales. Le XC60, le crossover le plus vendu de la marque, et le XC40, une version plus petite, sont assemblés sur le China. La société dispose également d’un centre de conception chez Xangai, renforçant ainsi son intégration avec l’infrastructure chinoise.

Sem l’autorisation spéciale désormais accordée, Volvo ne pouvait pas continuer à importer ces modèles aux USA après les délais fixés dans les réglementations Departamento et Comércio. L’autorisation garantit que le constructeur suédois n’aura pas besoin de repenser complètement ses véhicules ou de changer l’origine de leurs composants critiques avant les délais réglementaires.

Approbation Processo auprès des autorités

Volvo Cars a entamé des négociations avec Departamento de Comércio pour obtenir une exception aux restrictions générales. Le processus impliquait la présentation de la documentation technique et commerciale à Escritório de Tecnologia de Informação et Comunicações. L’entreprise a démontré, au cours des négociations, qu’elle pouvait maintenir des opérations sûres même en utilisant la technologie chinoise dans ses véhicules.

L’octroi de l’autorisation spéciale intervient dans un contexte de tensions commerciales plus larges entre Estados Unidos et China. Empresas, comme Volvo, avec des opérations transcontinentales bifurquées et une propriété chinoise, occupe une position unique dans les négociations d’exceptions réglementaires. L’approbation indique que Departamento ou Comércio est disposé à assouplir les règles dans des cas spécifiques d’entreprises étrangères ayant une histoire sur le marché américain.

Les fabricants de Outras demandent également des exceptions

La décision de Volvo pourrait ouvrir la voie à d’autres constructeurs automobiles internationaux ayant des opérations sur China pour demander des autorisations similaires. Empresas comme BMW, Audi et Mercedes-Benz, qui produisent également des véhicules avec des composants chinois, pourront demander à Departamento auprès de Comércio la poursuite de leurs opérations aux États-Unis dans les délais impartis.

Il reste interdit aux entreprises chinoises liées au gouvernement, telles que BYD et SAIC, de vendre des véhicules connectés complets sur le marché américain, même si elles utilisent des composants fabriqués dans des pays tiers. La restriction Essa est plus sévère et ne présente aucun chemin pour une autorisation spéciale selon les règles actuelles.