Dernières Nouvelles (FR)

La fascination pour les ovnis continue : regardez 3 films classiques et modernes à marathonner après le Disclosure Day

OVNIs - Divulgação
Photo: OVNIs - Divulgação
Partager

Dans un retour triomphal à l’écran, un réalisateur acclamé de superproductions estivales a retrouvé sa place de premier plan sur la scène cinématographique. Récemment, l’œuvre de science-fiction “Disclosure Day”, mettant en vedette Emily Blunt, Josh O’Connor et Colman Domingo, a rapporté la somme considérable de 44 millions de dollars au box-office américain lors de son week-end d’ouverture.

Bien que le récit principal soit gardé secret, on sait que l’intrigue implique des êtres extraterrestres qui arrivent à bord d’objets volants non identifiés (OVNI) dans le but d’étudier l’espèce humaine.

L’impact positif de la production a une fois de plus attisé la curiosité du public pour les thèmes liés aux extraterrestres au cinéma. En particulier, l’attention s’est tournée vers les titres de science-fiction qui explorent les rencontres entre humains et ovnis, faisant écho au débat mondial croissant sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN).

Dans ce contexte, une équipe éditoriale a compilé une sélection concise de trois films notables sur les ovnis. Ces suggestions sont idéales aussi bien pour ceux qui ont apprécié le « Disclosure Day » que pour ceux qui sont simplement intéressés par le vaste univers des mystères spatiaux.

Découvrir l’intrigue de “Disclosure Day” et les talents de Steven Spielberg et Emily Blunt

Le ranch familial Haywood, à l’histoire centenaire, est le théâtre d’événements insolites, qui s’intensifient avec l’apparition d’un objet mystérieux dans le ciel nocturne. Les frères OJ (Daniel Kaluuya) et Em (Keke Palmer), qui gèrent la propriété, soupçonnent bientôt la présence d’un objet volant non identifié. Intrigués et voyant une opportunité financière, ils s’efforcent de découvrir la nature et les objectifs de cet OVNI, qui lâche inexplicablement des objets tels que des pièces de monnaie, des vêtements et même du sang. Avec le soutien d’un employé de Fry’s Electronics (Brandon Perea) et d’un courageux caméraman (Michael Wincott), les frères se lancent dans l’enquête, affrontant la résistance des visiteurs extraterrestres qui préfèrent rester à l’abri des regards du public.

Poursuivant ses films d’horreur acclamés “Get Out!” et “Us”, le cinéaste Jordan Peele a présenté “Nope”, une œuvre de science-fiction que beaucoup considèrent comme son point culminant à ce jour. L’influence des classiques de Spielberg comme “Rencontres du troisième type” et “Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue” est perceptible, mais Peele incorpore habilement son horreur caractéristique dans la grandeur épique. La représentation de l’OVNI dans “Nope” est subtilement terrifiante, agissant plus comme un prédateur que comme un simple avion. Les effets visuels époustouflants et la mise en scène exquise transforment l’idée d’êtres venus d’autres planètes en une menace palpable, à la fois sur Terre et dans l’univers.

Le suspense des enlèvements dans « Fogo no Céu » (1993) et sa diffusion sur MGM+

La croyance en l’existence des extraterrestres s’est développée de façon exponentielle, au point que même les organismes gouvernementaux reconnaissent publiquement la possibilité d’une vie extraterrestre. Dans ce contexte, l’histoire de Travis Walton (joué par D.B. Sweeney) se démarque, avec son récit d’un enlèvement présumé survenu il y a des décennies. Les détails de son expérience, y compris les expériences auxquelles il a été soumis par des êtres d’une autre planète, ont été racontés dans le livre “The Walton Experience”, sorti en 1978. Ce travail a servi de base au film de 1993 “Fire in the Sky”, qui recrée de manière dramatique les événements entourant l’enlèvement de Walton.

Le témoignage de Walton suit, à bien des égards, les schémas familiers des récits d’enlèvements extraterrestres, impliquant un individu ordinaire avec une histoire de troubles, interrogé par des êtres d’un autre monde et dont le récit suscite l’incrédulité. Cependant, ce qui distingue l’expérience de Walton, et par conséquent le film, c’est la richesse des détails fournis sur sa captivité. La représentation cinématographique de son temps avec les extraterrestres est viscéralement dérangeante. Walton est montré immobilisé par d’étranges appareils et soumis à des injections de substances inconnues, dans une séquence que les réalisateurs abordent comme un véritable film d’horreur. “Fire in the Sky” reste l’un des films les plus marquants sur les enlèvements présumés par des extraterrestres.

La dystopie extraterrestre de « L’Invasion des soucoupes volantes » (1978) sur Tubi

Lorsqu’ils imaginent des ovnis, la plupart des gens imaginent des engins brillants traversant le ciel nocturne. Cependant, que se passerait-il si ces objets volants étaient quelque chose de tout à fait différent, plus petit et plus mortel ? C’est la prémisse provocatrice de l’adaptation de “Body Invaders” de 1978, qui donne un ton plus sombre au classique de 1956. L’intrigue se déroule avec des spores parasites venues de l’espace qui arrivent à San Francisco et se transforment rapidement en capsules végétales. Lorsqu’elles sont placées à proximité d’un individu endormi, ces capsules créent un clone identique, éliminant l’original. Petit à petit, ces êtres envahissent la ville, et l’espoir de résistance revient aux quelques survivants, comme Matthew (Donald Sutherland) et Elizabeth (Brooke Adams).

Alors que la version de 1956 se terminait sur une pointe d’optimisme, montrant des forces militaires agissant pour arrêter l’invasion, l’adaptation de 1978 n’offre pas une fin aussi heureuse. Dans ce scénario, l’armée elle-même est déjà compromise, tout comme une grande partie de la population. Contrairement à d’autres productions OVNI, le film transmet un sentiment écrasant d’inévitabilité. La résistance semble n’être que temporaire, et à mesure que de plus en plus de gens deviennent des êtres apathiques, la soumission au conformisme peut devenir une alternative plus attrayante à une bataille perdue d’avance. C’est cette perspective qui rend « The Body Snatchers » de 1978 si troublant, suggérant qu’à une époque de distraction numérique constante, une invasion extraterrestre silencieuse pourrait facilement passer inaperçue.

Partager

Plus d’actualités dans Dernières Nouvelles (FR)

Voir plus