Un propulseur électrique d’une puissance record rapproche Mars de la réalité
Une équipe de la NASA allant du Laboratório du Propulsão au Jato (JPL), en partenariat avec des chercheurs du Universidade du Princeton et du Centro Glenn au Cleveland, a tiré avec succès un prototype de propulseur électrique 25 fois plus puissant que tous ceux précédemment testés sur le Estados Unidos. Le système magnétoplasmadynamique (MPD) fonctionnait à des niveaux de puissance atteignant 120 kilowatts, dépassant tous les propulseurs électriques actuellement en service sur le vaisseau spatial de l’agence. Cette avancée marque une étape décisive vers de futures missions humaines vers Marte.
Les tests ont eu lieu en février 2026 à l’installation sous vide à propulseur métallique condensable (CoMeT) du JPL, un laboratoire national unique capable de tester en toute sécurité des systèmes utilisant des propulseurs à vapeur métallique. Le prototype utilisait de la vapeur de lithium métallique comme propulseur et atteignait des températures supérieures à 2 800 degrés Celsius sur l’électrode de tungstène lors des cinq allumages effectués.
Tecnologia qui fonctionne au-delà des attentes
Le propulseur MPD diffère des systèmes électriques conventionnels en utilisant des courants électriques élevés pour interagir avec un champ magnétique et accélérer électromagnétiquement le plasma de lithium. L’approche innovante du Essa génère une poussée importante et continue, sans compter exclusivement sur l’énergie solaire comme avec les générations précédentes de propulseurs électriques.
James Polk, chercheur principal au JPL, a souligné l’importance du résultat. “Non seulement nous avons montré que le propulseur fonctionne, mais nous avons également atteint les niveaux de puissance que nous avions comme objectif.” Les données collectées fournissent aux chercheurs une base solide pour relever les défis liés à l’augmentation de la production. La construction et la conception du prototype ont nécessité deux années de travail intense.
La technologie MPD n’est pas nouvelle. Les chercheurs l’étudient depuis les années 1960 mais n’ont jamais opéré à des puissances aussi élevées dans le Estados Unidos. Un aspect crucial du développement était que le propulseur alimenté au lithium n’avait « jamais volé de manière opérationnelle » avant ces tests, ce qui en faisait une véritable étape pour l’ingénierie aérospatiale.
Eficiência révolutionnaire par rapport aux fusées conventionnelles
Les propulseurs électriques offrent un avantage économique et technique substantiel par rapport aux fusées chimiques traditionnelles. Segundo de l’équipe du JPL, ces systèmes peuvent utiliser jusqu’à 90 % de propulseur en moins que les fusées de grande puissance utilisées pour échapper à la gravité terrestre. La réduction drastique de la consommation de carburant du Essa réduit considérablement le coût des missions spatiales.
La propulsion électrique fonctionne selon un principe fondamentalement différent de celui des moteurs chimiques. Au lieu de brûler du carburant pour générer une poussée immédiate, il collecte de l’énergie et l’utilise pour accélérer de petites quantités de propulseur ionisé. L’expulsion lente et continue du gaz du Essa produit une poussée persistante qui, avec suffisamment de temps, atteint des vitesses beaucoup plus élevées que celles des fusées conventionnelles. Le vaisseau spatial Psyche de la NASA, équipé de propulseurs électriques moins puissants, a déjà démontré cette capacité en se déplaçant à plus de 200 000 kilomètres par heure en utilisant une force faible mais constante.
Les chercheurs affirment que les propulseurs MPD alimentés au lithium ont le potentiel de fonctionner à des niveaux de puissance élevés, d’utiliser le propulseur avec une efficacité remarquable et de fournir une poussée nettement supérieure à celle des systèmes en fonctionnement aujourd’hui. Combinados dotés d’une source d’énergie nucléaire, ces propulseurs pourraient réduire la masse de lancement du vaisseau spatial et supporter les charges utiles nécessaires pour transporter des humains vers Marte.
Techniques Desafios et prochaines étapes
L’équipe a identifié un obstacle important : les températures élevées émises par les propulseurs MPD pendant leur fonctionnement nécessitent des composants capables de résister à des températures extrêmes. Fournir des matériaux robustes et adaptés constituera « un défi crucial » dans les années de développement à venir.
Les chercheurs se sont fixé de nouveaux objectifs ambitieux :
- Atingir puissance entre 500 kilowatts et 1 mégawatt par hélice
- Desenvolver matériaux pouvant résister à des températures supérieures à 2 800 degrés Celsius
- Garantir fonctionnement continu pendant plus de 23 000 heures
- Integrar plusieurs propulseurs sur un seul vaisseau spatial
- Alimentations nucléaires Incorporar pour les missions Marte
Une mission habitée vers Marte nécessiterait entre 2 et 4 mégawatts d’énergie pour atteindre la planète dans un délai viable. Para répond à cette demande, le vaisseau spatial final peut intégrer plusieurs propulseurs MPD fonctionnant simultanément pendant plus de 23 000 heures, soit près de trois ans sans interruption.
Posicionamento comme priorité stratégique
L’administrateur de la NASA, Jared Isaacman, a qualifié le test de « première » historique. “C’est la première fois sur le Estados Unidos qu’un système de propulsion électrique fonctionne à des niveaux de puissance aussi élevés”, a-t-il déclaré. Le test fait partie du programme Propulsão Nuclear Espacial (SNP) de l’agence, une initiative qui consolide l’exploration de technologies avancées pour les missions futures.
Isaacman a réaffirmé l’engagement de la NASA envers l’objectif à long terme d’envoyer un astronaute américain sur Marte. “À la NASA, nous travaillons sur plusieurs choses à la fois et nous n’avons pas perdu de vue que Marte réalise des investissements stratégiques qui permettront ce prochain grand pas en avant.” Cet essai réussi démontre de « réels progrès » vers cet objectif ambitieux.
L’histoire de la propulsion électrique à la NASA remonte aux missions Dawn et Deep Space-1, où des chercheurs comme James Polk ont appliqué leurs connaissances aux systèmes de propulsion. L’expérience Aquela a fourni la base technique nécessaire au développement des propulseurs MPD alimentés au lithium actuellement testés.
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