L’économie brésilienne devrait connaître une croissance de 1,6 % en 2026, un indice qui la place au 14ème rang des pays d’Amérique latine. Les projections proviennent de la Banque mondiale et indiquent que le pays sera à la traîne de plusieurs autres pays de la région dans les années à venir.
Pays avec la croissance projetée la plus élevée
Les projections de la Banque mondiale pour 2026 mettent en évidence certaines économies d’Amérique latine dont les taux de croissance sont nettement supérieurs à ceux du Brésil. Le haut de la liste est occupé par les pays dont les prévisions de performances sont solides.
- Paraguay : 4,4 %
- Panamá : 3,9 %
- Guatémala : 3,7%
- Costa Rica : 3,6%
- Honduras : 3,4%
- Nicaragua : 3,4%
Parmi les autres pays qui devraient également dépasser le Brésil en termes de croissance d’ici 2026, selon l’institution financière, figurent la République dominicaine, le Salvador, le Pérou, l’Équateur, le Chili et la Colombie. Ces pays figurent parmi les économies qui devraient enregistrer une performance plus solide que le Brésil.
Implications d’une croissance modérée pour le Brésil
La croissance de 1,6%, bien que positive, place le Brésil en dessous de la plupart de ses voisins continentaux. Pour la plus grande économie d’Amérique latine, un rythme plus lent pourrait signaler des difficultés pour créer des emplois, attirer des investissements et relancer des secteurs clés. Maintenir une croissance inférieure à celle des autres pays de la région peut affecter la compétitivité et l’optimisme des agents économiques.
Comprendre les projections de la Banque mondiale
La Banque mondiale, l’une des principales institutions financières internationales, a pour mission principale la réduction de la pauvreté et le soutien au développement des pays à revenu faible et intermédiaire. Ses projections économiques sont largement utilisées par les gouvernements, les investisseurs et les analystes pour esquisser des scénarios et définir des politiques publiques et des stratégies de marché. Les estimations reflètent des analyses de facteurs macroéconomiques, de politiques budgétaires et monétaires, ainsi que de scénarios externes qui pourraient avoir un impact sur les performances régionales.

